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Obésité : 55% des européens seraient en surpoids



Un rapport accablant intitulé « Panorama de la santé en Europe » vient d’être publié conjointement par L’OCDE et la Commission européenne. Les résultats sont sans appel : le taux d’obésité a été multiplié par deux dans la majeure partie des pays européens durant ces vingt dernières années. Le vieux continent se voit relégué au dernier tiers, emboîtant le pas aux États-Unis.

Un véritable fléau gangrénant toute l’Europe

Ce constat alarmant présente la malnutrition comme principal levier de l’obésité. Des disparités sont tout de même à signaler entres les différents pays européens : alors qu’il culmine à 22,3% à Malte et 23% en Irlande, il se situe autour de 24,5% au Royaume-Uni. Il est inférieur à 10 % en Roumanie (7,9 %) et reste relativement bas en Suisse (8,1 %) et en Italie (9,9 %). La France se situe sous la moyenne européenne avec un taux avoisinant les 11,2 %.

Le nombre d’enfants souffrants de surcharge pondérale est lui aussi en nette augmentation : 30 % des enfants de 11 à 15 ans soufreraient de surpoids ou d’obésité à Malte. En moyenne, un jeune européen sur sept serait en surpoids.

Les milieux défavorisés et les femmes seraient plus touchés

L’OCDE jette également les projecteurs sur les inégalités sexuelles et sociales en termes d’obésité. Les femmes seraient, de ce fait, plus touchées par l’obésité que les hommes en étant 3% de plus à souffrir de ce fléau. Le pavé dans la marre reste tout de même la corrélation probante entre la surcharge pondérale et le statut social : les personnes vivant dans des conditions précaires seraient ainsi beaucoup plus exposés à ces risques.

Face à cet état de fait, le rapport met en exergue le fait que «l’obésité devient l’ennemi public numéro un dans la plupart des pays de l’OCDE». Les conséquences économiques et sociales seraient préoccupantes : les personnes sévèrement obèses perdraient entre 8 à 10 ans de leur vie tout en accédant plus difficilement à l’emploi.

Une situation fortement préoccupante selon l’OCDE à laquelle nous pourrions palier à travers une sensibilisation à l’exercice physique, aux dangers que représente la « malbouffe » (véritable anguille sous la roche des grandes firmes de Fast Food) ainsi qu’à la graisse viscérale, l’un des principaux exhausteurs du surpoids.

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