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L’obésité abdominale multiplierait par 20 le risque de maladie coronarienne



Maladie cardio et obésité

Même à poids égal, des études récentes tendent à prouver que tous les obèses ne se valent pas ! Les hommes souffrant d’une obésité localisée au niveau abdominal encourraient un risque accru de maladie coronarienne. Un risque qui pourrait s’en trouver multiplié par 20 !

Une source de multiples complications

Nous assistons aujourd’hui à une recrudescence fulgurante de l’obésité qui s’accroît inexorablement dans tous les pays industrialisés. Un son de cloche funeste qui pose de sérieux problèmes de santé publique en raison de son association à plusieurs afflictions : accident cardiovasculaire, arthrose, hypercholestérolémie, diabète de type 2, hypertension, etc. L’espérance de vie moyenne s’en voit ainsi amenuisée. De nouvelles études mettent ainsi en exergue une corrélation directe entre la graisse viscérale (précisément localisée au niveau de la ceinture abdominale) et le diabète de type 2.


L’obésité abdominale identifie des sujets à haut risque

Mesurer l'obésité abdominale

Une étude menée par la prestigieuse London School of Hygiene & Tropical Medicine se met au diapason de cette nouvelle corrélation en tentant de la quantifier. L’évaluation de l’adiposité abdominale, très simple à mener puisqu’il suffit d’auner la circonférence abdominale, permet d’obtenir une valeur fiable de l’accumulation de tissus adipeux à cet endroit. Les résultats sont édifiants : chez des hommes d’âge moyen, les sujets démontrant une obésité viscérale de plus de 90 cm voient leur risque de maladie coronarienne se multiplier par 20. 90% d’entre eux ne présenteraient même pas les facteurs de risque classiques que sont l’hypertension, l’hyperglycémie ou l’hypercholestérolémie.

De ce fait, il ne sert à rien de prendre ombrage au risque de se faire rattraper par la réalité : il est nécessaire de prendre en charge ces personnes à haut risque. Une perte de poids modérée de 5 à 10% pouvant ainsi sonner le glas de ce fléau, des alternatives à la chirurgie comme le Redustim viennent répondre à l’appel en proposant une solution durable et des résultats réels et linéaires.

Associé à des mesures hygiéno-diététiques et à une activité physique régulière, ce dispositif contribuera à la diminution du périmètre abdominal et à l’amélioration des conditions de vie du patient.

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