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Le syndrome métabolique : un phénomène prenant de l’ampleur



Le syndrome métabolique désigne une accumulation de facteurs de risque de maladies cardiovasculaires ayant une corrélation directe avec l’obésité et plus particulièrement l’obésité viscérale. Il toucherait plus 25% de la population en France et constituerait une véritable menace à la santé publique.

Depuis la poussée épidémique de l’obésité qui a soufflé sur l’ensemble des pays industrialisés durant cette dernière décennie, on ne cesse de parler de syndrome métabolique, souvent qualifié de « tueur de l’ombre » par certains spécialistes de la santé.

La vie sédentaire que nous tendons à mener et l’alimentation très calorique qui orne nos plats aboutit à un bilan énergétique positif : trop de consommation, pas assez de dépenses. Ce postulat fait ainsi le quotidien d’une partie importante de la population.

Vecteur de maladies cardiovasculaires graves, il est ainsi important de prévenir l’apparition de ce fléau à travers la sensibilisation aux risques et méfaits de celui-ci. Il est également capital de dépister le syndrome métabolique chez les personnes en surcharge pondérale élevée et les diabétiques de type 2.

Le tour de taille : clé de voûte de la guérison

Les professionnels de la santé ne cessent de souligner les effets pernicieux de l’obésité abdominale et donc du tour de taille dans la propagation de certaines maladies cardiovasculaires et, récemment, même certains cancers. Le dépistage du syndrome métabolique reste alors un premier pas vers une amélioration des conditions de vie du patient.

Le diagnostic s’en remet ainsi à la présence d’une obésité abdominale avec un tour de taille élevé (égal ou supérieur à 102 cm chez l’homme et à 88 cm chez la femme), en plus de deux autres critères parmi la liste suivante :

  • Hypertension artérielle avec des chiffres égaux ou supérieurs à 130/85 mm Hg.
  • HDL cholestérol bas (inférieur à 0,5 g/l).
  • Triglycérides élevés (supérieurs à 1,5 g/l).
  • Glycémie à jeun égale ou supérieure à 5,6 mmol/l (1,10 g/l).

Le dépistage permettra ainsi une prise en charge anticipée passant par le traitement direct de l’obésité abdominale (à l’aide d’un régime spécifique ou d’appareils spécialisés comme le ReduStim®) et une normalisation de la glycémie.

En conclusion, il est aujourd’hui devenu névralgique d’inverser cette tendance à l’embonpoint abdominal. Organisations internationales et associations locales doivent être mobilisées pour sensibiliser aux conséquences de cette affliction sur le bien-être global de l’individu.

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