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Baisser ses apports en glucides pour diminuer le risque de diabète



Les dernières études viennent de mettre en évidence une découverte névralgique : un régime pauvre en glucide serait plus efficace qu’un régime alimentaire faible en lipides et en graisses pour prévenir les risques de diabète de type 2. Il aiderait à diminuer drastiquement la graisse viscérale et modifierait le métabolisme du glucose.

Une nouvelle étude parue dans le Journal of Nutrition démontre qu’une réduction faible de l’apport glucidique à des effets positifs sur le métabolisme du glucose et la distribution de la graisse abdominale. Cet impact non-négligeable a pour finalité de diminuer le risque de diabète de type 2 chez les personnes les plus enclines à en faire les frais.

L’obésité, et particulièrement la graisse intra-abdominale, est corrélée à la résistance à l’insuline qui, avec le dysfonctionnement des cellules spécialisées du pancréas qui fabriquent cette hormone (cellules β), concoure au développement du diabète de type 2. La consommation en quantités élevées de glucides transformés est un ainsi un facteur déterminant de l’obésité et du syndrome métabolique.

Quand on parle de diminuer le risque de diabète, la consommation de glucides transformés entraîne une augmentation de la sécrétion d’insuline par le pancréas. Cette augmentation favorise l’utilisation du glucose comme source d’énergie au détriment des graisses corporelles. Elle entraîne aussi la synthèse de graisses à partir du glucose (lipogénèse) et leur stockage, tout en conduisant à une résistance à l’insuline, à l’inflammation et au stress oxydant. « En revanche, écrivent les auteurs, lorsque les glucides alimentaires sont diminués et que l’insuline baisse, les processus métaboliques sont modifiées et favorise l’oxydation des graisses au détriment de leur stockage ».

Consommer des glucides transformés entraînerait ainsi une recrudescence de la sécrétion d’insuline par le pancréas. Cette augmentation favorise l’utilisation du glucose comme source d’énergie au préjudice des graisses corporelles. Ce mécanisme amorcera également la synthèse de graisses à partir du glucose (lipogénèse) et le stockage de celles-ci sur la couche viscérale, tout en conduisant à une résilience à l’inflammation, à l’insuline et au stress oxydant. « En revanche, disent les spécialistes, lorsque les glucides alimentaires sont diminués et que l’insuline baisse, les processus métaboliques sont modifiées et favorise l’oxydation des graisses au détriment de leur stockage ».

D’après l’étude menée sur un échantillon de personnes représentatif de la population, les personnes ayant suivi un régime pauvre en glucides ont perdu jusqu’à 50% de graisse abdominale en plus par rapport à ceux qui ont suivi le régime pauvre en lipides ce qui bien évidemment peut diminuer le risque de diabète.

Ces résultats édifiants montrent qu’une diminution modérée des apports en glucides alimentaires peut améliorer le métabolisme du glucose et la composition corporelle chez les personnes présentant un risque élevé de développer un diabète de type 2.

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